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camp

au

Danemark

août 1964

dimanche

23 août

Repos à Marielyst, du gras sur la plage…


 Le dimanche est jour de repos, c'est-à-dire que nous ne roulons pas. Pourtant pas question de faire la grasse matinée car cela ne se fait pas dans un camp, et puis parce que des gosses voisins profitent du vent pour faire voler des avions mécaniques très très bruyants.


 En cette matinée de repos, chacun profite de ce moment de détente pour souffler un peu ou écrire les cartes postales qu’il n’a pas encore eu le temps d’envoyer car le temps presse, dans quatre jours nous serons à Paris.


 Nous allons jusqu’à la ville voisine de Nykøbing où le père célèbre la messe.


Puis c’est le déjeuner dominical, plus stylé, plus posé que les jours de la semaine, mais tout aussi copieux.


La cuisine au camp ne pose pas de gros problèmes. Tout le monde s’en tire très bien, et nous mettons un point d’honneur à proposer des repas corrects avec un service de qualité.


 L’après-midi : jeux sur la plage : concours de sauts entre autre ou Coco met fin à la lutte sans merci que se livrent Gigi et Dédé, baignades plus ou moins volontaires pour certains,  saute-mouton, course à l’échalote, etc.


Bref, de quoi se fatiguer plus qu’avec une étape de 200 km.

lundi

24 août

Marielyst vers Bandholm, puis Rødby


les jours se suivent mais ne se ressemblent pas…


Ciel lourd et menaçant ce matin là, de gros nuages noirs menacent à l’horizon. Nous attendons midi pour prendre une décision.


 14 heures : départ rapide, le camp est démonté et le matériel rangé en un temps record, chaque équipe s’élance à intervalles de quelques minutes.


Dès le départ la pluie tombe. Certaines équipes s’abritent comme celle de Dédé et de Jacques, sous un petit pont qui rejoint la route nationale,  d’autres roulent, mais tous nous avons revêtu l’indispensable imperméable.


Accalmie, Dédé repart, nouvelle pluie, nouvel arrêt, sous un bosquet, cette fois. Les autres roulent…


 La pluie ne cessant pas, tout le monde se fait mouiller. Il fait assez froid et les arrêts sont nombreux. C’est ainsi que par le plus grand des hasards (car une telle chose ne se produit pas souvent), 3 équipes : Doudou, Jacques et Dédé, font une jonction… dans un café. Coco continue de rouler sous la pluie vers Sakskøbing. Dans cette ville, la pluie ne nous porte pas chance. En effet, en courrant se mettre à l’abri avec le reste de son équipe, Yves Baumet (Vivou) défonce une vitrine. Son état, pas alarmant, nécessite cependant une hospitalisation. Coco l’accompagne dans l’ambulance à l’hôpital municipal proche pendant que le "solex" de l’équipe, le vétéran Daniel Borelys, part prévenir le père Berger à Bandholm, et que le reste du groupe est accueilli très sympathiquement par la population (gâteaux, boissons, abri…).


 En fait, pendant ce temps, le père a déniché un endroit formidable (une ferme) à Rødby à 30 km de Bandholm !


Au passage, il donne des consignes aux trois équipes pour s’y retrouver.


Il est 18 heures, Vivou dort. Le père mis au courant vient d’arriver à l’hôpital. L’équipe de Coco (sans Daniel) part elle aussi rejoindre la ferme.


Cet endroit, étrange et inhabituel est d’un accès très difficile, et c’est en se fiant à notre flair que nous finissons par le trouver. Les premiers arrivés ont trouvé la ferme en rencontrant au détour d’un chemin les quatre voyageurs de la camionnette postés là pour indiquer la route.


Le camp un peu bouleversé s’organise malgré tout. Le père est à l’hôpital pour régler les formalités, d’où il passe récupérer Daniel qui attend stoïquement à la mairie de Bandholm. Le camp est installé et le dîner est préparé, c’est une bonne occasion de montrer qu’on est capable de se débrouiller dans l’entente et la bonne humeur, et que dans les situations difficiles chacun sait apporter sa part afin que l’ensemble fonctionne au mieux.


L’installation est un succès complet.


 Aujourd’hui, nous sommes les hôtes d’un baron danois qui possède une ferme modèle géante (en plus de son château) et qui nous prête une grange avec au rez-de-chaussée : cuisine, salle à manger, garage et à l’étage : chambre à coucher (paille et foin) !

 Coucher dans le foin est un grand plaisir ! Ce soir là avant de nous endormir, toutes nos pensées sont pour Vivou.

mardi

25 août

Dernière nuit au Danemark


 Réveil matinal (au chant du coq) pour tous. Ce matin, de bonne heure, le père est parti à Sakskøbing. L’équipe du jour prépare le petit déjeuner : chocolat, pain, beurre, confitures…


 10 heures : nous visitons la ferme. Tout y est colossal : ici plusieurs milliers de poulets, là, des centaines de porcs et puis là encore, une grange où l’on charrie des tonnes de blé au bulldozer !


Le reste de la matinée se passe en de longues promenades sur les terres du baron.


 16 heures : nous conduisons les vélos à la gare. C’est notre dernière étape cycliste. En fait de gare, il n’y a qu’un embarcadère pour le ferry boat, et nous avons beaucoup de mal à trouver le service des expéditions !


 21 heures : nous jouons à « Pierre – Paul », jeu indéniablement difficile et comique. Ce sont toujours les mêmes qui perdent.


 21 heures 30 : le père revient de l’hôpital. Les nouvelles sont rassurantes. La température est tombée et l’opération s’est parfaitement déroulée.


 22 heures : la journée se termine. Nous prenons des forces pour aller dormir : thé, gâteaux, crèmes au chocolat. Nous en profitons : c’est notre dernière nuit au Danemark.

  

mercredi

26 août

Demain Bobigny


 Lever tardif. Certains sont avec le père à Maribo, ville voisine à 10 km. Ils font des courses pour le repas du voyage en train. Il est temps de terminer la chasse aux écussons et aux glaces.


 14 heures : c’est la ruche : vaisselle (énorme) du départ, nettoyage de la camionnette, rangement du matériel de camp, bouclage des valises. Il y a du travail pour 28 gars !


 17 heures : Rødbyhavn. Nous embarquons sur le Ferry Boat, expérience que beaucoup n’ont jamais faite, le train plus le bateau, il y a de quoi se distraire.


17 heures 30 : chacun a trouvé sa place (réservée) ; les amarres sont lâchées. Nous disons au revoir aux copains qui restent et qui rentrent en camionnette (Daniel Pimont, Joël Heuzé, Gérard Leroux et Jean-Jacques Lesage).


 Une heure de traversée et nous sommes dans l’île allemande de Puttgarden. Encore 15 et nous serons à Paris.


 Les voyages de retour sont toujours tristes, aussi nous n’en dirons pas plus excepté cependant que le lendemain matin, trois pauvres gars se sont retrouvés seuls dans une gare du nord sur-encombrée avec 20 vélos sur les bras. Une petite aide eut été la bienvenue…


 Le camp 64 a vécu, vive le camp 65 !