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camp

au

Danemark

août 1964

mercredi

19 août

De Copenhague à Praesto, 80 km.


image042.jpg (109482 octets)


Avant de quitter la ville, une dernière visite à l’église Saint Pierre, célèbre pour son carillon à 150 cloches qu’un organiste fait jouer à l’aide d’un clavier et d’un système de poulie très compliqué, et unique au monde par son escalier qui est extérieur au clocher et surplombe le vide de quelques dizaines de mètres ; la dernière marche, qui se termine en cul de sac, laisse tout juste assez de place pour y poser un talon !


De là-haut, vue splendide sur la ville et le port et sur ceux, moins courageux, qui ont préféré rester en bas sur la pelouse.


 11 heures : nous prenons la route de Praesto ou plutôt, nous la cherchons car la signalisation est défaillante ; certains (rares) se perdent (n’est ce pas Michel R. ?), ce qui permet au reste de l’équipe, à sa recherche de voir un pont levant colossal en action, spectacle toujours intéressant.


 17 heures : arrivée à Praesto. Le camp est désert et nous nous y installons tout à notre aise.


L’installation d’un camp propre est un de nos soucis majeurs. En effet, il est toujours plus agréable de vivre en un lieu bien disposé, où tout est clairement défini et organisé. Pour cela, nous avons prévu, cette année, une équipe, dite équipe de camp.


Un petit mot sur un des aspects de l’organisation du camp :


Chaque jour, deux équipes sont en repos et deux assurent l’intendance.


La première fait la cuisine (préparation des repas, service à table et vaisselle) ; l’autre fait « le camp », c'est-à-dire qu’elle décharge la camionnette, range les vélos, monte la tente cuisine (chaque équipe montant sa propre tente) et veille à ce que l’ensemble soit une réussite esthétique et fonctionnelle.


Aujourd’hui, l’équipe de « camp » est l’équipe composée de Jacques Chi, Roger Demailly, Michel Audibert, Jean-Jacques Béclier et Jean-François Coupé.


A signaler, dans ce camp désert, le record absolu du plus grand nombre de « têtes » effectuées avec un ballon, sans que celui-ci ne touche le sol ! Pour plus de détails, voir la rubrique sportive du jour…

l’église Saint Pierre

jeudi

20 août

De Praesto à Stege puis Mons Klint


Le jeudi est le jour de congé des enfants, ceci explique peut-être pourquoi ce jour là, nous prenons le chemin des écoliers.


Tout d’abord, détour par Vordingborg où se trouve le Storstrømshoen le pont le plus long d’Europe, qui rejoint les îles de Seeland et de Falster. Certains n’ayant pas voulu faire ce crochet pour rien, se permirent même de le traverser aller et retour soit 8 km dans le vent et le froid !


D’autres, pendant ce temps, pour se réchauffer, s’étaient abrités du vent contre un restaurant très chic. Leurs plaisanteries, leurs refrains, leurs tenues les ont fait déloger vite fait !


Jacques Chi a crevé avec sa mobylette et le père est parti le dépanner depuis plus d’une heure. Les voici, enfin ! 14 crevaisons ! Pauvre chambre à air !


Nous nous installons dans un champ (près du restaurant) où l’on déjeune tranquillement.


 14 heures : les ventres pleins, les regards fiers, un peu réchauffés, nous partons vers Stege qui est l’étape prévue ce soir. La route est dure, souvent vallonnée : un classique du paysage danois.


 17 heures : le père nous rejoint, il vient d’aller retirer le courrier à la poste. Nous décidons de poursuivre l’étape jusqu’à Mons Klint où se trouvent les falaises les plus hautes d’Europe (162 mètres).


20 km de côtes supplémentaires sont loin de plaire à tout le monde, mais en fait, cela passe très vite et c’est complètement oublié lorsque l’on découvre le camp : un camp hors catégorie ! un des plus mondain du Danemark, très fleuri et fort luxueux. Le directeur, pris de sympathie, nous reçois gentiment et nous offre gracieusement l’hospitalité !

le Storstrømshoen

vendredi

21 août

Dans notre paradis de Mons Klint


 Depuis hier, l’après-midi est réservée pour une grande promenade pédestre.


Donc, déjeuner très tôt vers 11 h 30, puis départ à travers bois, vers les falaises les plus hautes d’Europe.


D’une blancheur unique, ces murailles de calcaire se mirent de toute leur hauteur dans la mer qui se colore en vert pâle, bleu turquoise formant un spectacle étrange et imposant.


La randonnée est très bien dessinée : elle suit le tracé supérieur de la falaise et offre à chaque détour du chemin, des points de vue changeants sur des criques, des petites plages, des promontoires. Plusieurs escaliers taillés à même le roc permettent d’accéder à la plage.


Sur celle-ci, la promenade continue. Certains cherchent et trouvent des fossiles, d’autres plus disciplinés gardent le contact avec la tête de la troupe. Nous attendons les retardataires au pied d’un escalier qu’il nous faut gravir alors que de nombreux kilomètres pèsent déjà lourds dans les jambes, c’est du grand sport !


Arrivés au sommet, le père propose de gagner dans la forêt un promontoire qui domine l’île et d’où l’on a une vue magnifique sur Møn et sur les îles voisines de Falster et de Bogo.


Les plus flemmards d’entre nous font sécession, ils ont peur de quelques km en plus et craignent une menace de pluie imminente. Ils décident de rentrer au camp par le plus court chemin.


Qu’à cela ne tienne, les braves continuent la promenade et nous ne le regrettons pas, car, après avoir joui de cette vue exceptionnelle, nous découvrons, à nos pieds, à quelques dizaines de mètres, le camp et nos tentes !


Quelques gouttes de pluie précipitent un peu le retour, mais nous sommes à l’abri avant d’avoir été mouillé. Ce n’est pas le cas des « sécessionnistes », qui croyant rentrer plus vite, ont fait en réalité un détour et rentrent copieusement trempés !


Le temps de se sécher, de se changer et le repas est prêt.


La nuit tombe et nous trouve groupés autour d’un feu ; le père nous lit « la petite fille aux allumettes » de H.C. Andersen. Sous le ciel étoilé, en cette soirée d’amitié, chacun peut admirer la création qui nous entoure.

  

les falaises de Mons Klint

samedi

22 août

De Mons Klint à Nikøbing, puis Marielyst  70 km


Un soleil éclatant est de la partie aujourd’hui lorsque sont donnés les premiers coups de pédale qui nous conduirons à Nikøbing via Stege et Stubbekøbing.


 La route traverse de part en part l’île de Bogo, reliée à l’île de Møn où nous sommes encore, par une sorte de lagune de 50 cm de fond, que nous franchissons sur un long pont de planches, véritable passerelle jetée d’îlot en îlot et assez folklorique.


 12 heures 30 : déjeuner près du bac qui nous conduit à Stubbekøbing. La traversée effectuée, nous décidons d’aller camper au bord de la mer dans la station de Marielyst.


 La route est belle et passe à travers de fraîches forêts de sapins. La hâte d’arriver, la large piste cyclable déserte et accueillante nous font oublier quelque peu les consignes de sécurité. Certains précèdent leur équipe, nous roulons en paquet, si bien qu’à 4 km du but, le vélo de Jean-Michel Gallet accroche celui de Alain Bouché ! Plus de peur que de mal, mais les engins sont sérieusement touchés !


 17 heures 30 : juste le temps de décharger le matériel, de ranger les vélos, et nous sommes sur la plage. Malgré la fraîcheur, nous prenons un bain rapide et apprécié.


 Le camp est désert et la nuit s’annonce froide…

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