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camp

au

Danemark

août 1964

samedi

15 août

Copenhague, jour de fête.


 9 heures : cette journée du 15 août commence, une fois n’est pas coutume, par la vaisselle d’hier soir que nous n’avons pas eu le temps de faire.


 11 heures : le père Berger dit la messe dans une église de la banlieue. Eglise agréable, simple, fonctionnelle, qui nous permet de fêter la Sainte Vierge en ce jour de l’Assomption. Le prêtre vicaire de cette paroisse est un ami du père Berger qui a vécu à Paris et qui nous servira de guide.


 15 heures : nous sortons. 24 dans la camionnette. C’est le maximum tant sur le plan légal  que pour le confort. 4 autres suivent à vélomoteur.


Visite du port, grand et intéressant et de la petite sirène, aussi petite que sa réputation est grande. Nous sommes déçus avouons le. Nous poursuivons par une longue promenade à travers la ville.


 19 heures 30 : il est une coutume à laquelle nous tenons beaucoup, c’est se payer le restaurant le jour du 15 août. Cette année ne dérogera pas à la règle.


 20 heures 30 : nous entrons à Tivoli. Tivoli, c’est un parc d’attraction merveilleux dans lequel se côtoient restaurants (13, tous originaux), clubs, danses, jeux, fête foraine, cirque, musique classique, jazz et bien d’autres choses encore. A droite, on admire les fontaines illuminées, à gauche c’est le théâtre de pantomime, devant, les funambules, derrière, la maison hantée, la grande roue, le palais des Congrès… C’est l’attraction partout, pas chère, bonne et agréable.


Quand il agréa la fondation du lieu en 1843, le roi Christian VIII a dit : « Quand les gens s’amusent, ils ne font pas de politique ». Et les gens s’amusent comme ils s’amusaient il y a plus de 100 ans. Tivoli par son charme et sa qualité est l’expression majeure de cette ambiance gaie et bon enfant qui est l’une des caractéristiques de Copenhague.


 Pour ne pas nous perdre, nous nous séparons. Chacun va de son côté, par groupes, découvrir une partie du spectacle. Le rendez-vous est fixé à 22 h 30 devant la tour chinoise.


A part quelques oiseaux rares, la majorité se paye plusieurs tours de montagnes russes. Les absents ont tort, c’est bien connu !


23 heures : Tivoli comme chaque samedi soir s’embrase avant de s’éteindre. Nous assistons à un feu d’artifice époustouflant, rapide, très dense, véritable jaillissement perpétuel de feux multicolores envoûtant par sa rare beauté.


 23 heures 30 : nous récupérons les copains qui ont fait un autre choix et qui nous attendent depuis une heure devant le Rathaus.


 24 heures : il est temps de dormir. Tivoli alimentera nos rêves.

  

la grande place  Rhadhuspladsen  et l’hôtel de ville

la petite sirène

les jardins de Tivoli

dimanche

16 août

Tourisme à Copenhague


 Dimanche, jour de détente, mais aussi de prière. A 1300 km de Bobigny, nous nous retrouvons à 10 h autour de l’autel dans l’église « fonctionnelle » où le père Berger dit la messe.


Note dans le journal du camp : temps incertain, beaucoup de vent, mais pas de pluie. C’est semble-t-il le climat habituel de cette ville que nous découvrons.


 Copenhague, fondé par l’évêque Absolon en 1167 est maintenant la capitale du royaume du   Danemark. Elle est devenue une ville de plus d’un million d’habitants, avec un cachet bien particulier, belle et pleine de charme.


Incendies, guerres et bombardements ont anéantis la cité d’Absalon, et c’est Christian IV, roi artiste et architecte, qui au 17è siècle, reconstruisit la ville. Entre autre, il fit bâtir la tour ronde, l’église de la Trinité et le château de Rosenborg.


Les rues de Copenhague, ses canaux, sont propices à la flânerie. On aperçoit tantôt la cheminée d’un navire, tantôt la flèche verdie d’une église, ou bien l’on découvre ses places dont la plus célèbre, Amalienborg est entourée de quatre palais de style rococo, résidences successives des souverains danois. Plus loin, la fontaine du Cefion commence la promenade de Langelini qui s’étend le long du port et conduit à la petite sirène, qui, toujours souriante, souhaite bonne route aux bateaux qui quittent le port.


Au centre, près de l’hôtel de ville, à côté de Tivoli,  c’est l’habituelle animation des boulevards si appréciés des Copenhaguais. Tout cela nous le découvrons, ainsi que la gare où nous achetons le journal de Slagelse, celui où nous sommes photographiés et qui nous consacre 6 colonnes.


Rendez-vous à la Tour Ronde. Tour colossale, originale, car pour monter sur la plate forme panoramique, où est installé un observatoire, on emprunte un simple plan incliné, véritable rue en colimaçon, assez large et haute pour que le Tsar Pierre le Grand y soit monté en carrosse tiré par quatre chevaux !


Comme nous sommes en avance, nous en profitons pour aller à la Pinakothèque, admirer une collection française de peintres du 19è siècle. Les musées n’ont malheureusement pas le succès qu’il méritent, et face à une coalition monté par certain, les (rares) admirateurs sont obligés d’abréger leur visite.


La tour n’ouvrant qu’à 19 heures, nous nous séparons. Certains en profitent pour acheter des souvenirs, d’autres retournent dépenser quelques couronnes à Tivoli.


19 heures : nous nous regroupons autour du vicaire qui va nous aider à découvrir la ville.


19 heures 30 : nous escaladons péniblement la tour. De là-haut, la vue est magnifique, car l’heure s’y prête. Nous pouvons voir Copenhague de jour puis de nuit. Notre guide nous traduit l’article du Sjaellands Tidende, il y est question de délinquance juvénile, de… bref, peu intéressant !


Précisons que la descente de la Tour à la course fut remportée par… chut ! Le champion désire garder l’anonymat.

la tour ronde

lundi

17 août

 La tournée des châteaux


Il était prévu ce jour là un emploi du temps bien chargé, notamment, une escapade en Suède, qu’il a fallu écourter du fait de quelques retardataires. Heureusement, le reste suffit amplement à remplir la journée.


 Départ à 11 heures (au lieu de 9), la route suit la côte, la Baltique est d’un bleu turquoise magnifique, il fait beau et bon.


 12 heures 30 : nous sommes à Elseneur. Un retard d’une heure des mobylettes ne permettra pas la baignade prévue cet après-midi.


 13 heures 30 : nous déjeunons sur la plage. Devant nous à 2 km, la Suède.


 14 heures 30 : nous visitons le château de Kronborg, hanté par le fantôme d’Hamlet. Bien situé : un côté fait face à la mer et à la Suède, l’autre face à la ville. Salles grandioses, oubliettes impressionnantes, chemin de ronde intéressant, souterrains très amusants où nous découvrons la statue du roi, père de la patrie, qui d’après la légende sort de son sommeil éternel à chaque fois que le pays est en danger. Nous n’oublierons pas Elseneur…


 En route pour Fredensborg, résidence d’été de la famille royale, que nous admirons en passant.


Puis nous arrivons à Hillerød où se dresse le palais Fredericksberg, les châteaux se suivent et ne se ressemblent pas, celui-ci est d’une blancheur immaculée. Nous y admirons deux gardes (coiffés du célèbre bonnet à poil) qui font interminablement la navette : demi-tour, 52 pas, salut, demi tour (en claquant les talons), 52 pas, demi-tour…


La route du retour traverse les forêts du nord du Danemark, puis c’est la plongée sur la capitale. Nous rentrons, il est tard, la nuit est tombée. La journée a été bien remplie.

Château de Kronborg : Shakespeare y a placé le cadre d'Hamlet

Fredensborg

mardi

18 août

Tourisme à Copenhague (suite)


 11 heures : tout le monde semble réveillé. Nous partons vers la ville, vers le château (un de plus et encore différent) d’Amalienborg situé au cœur de la ville. Il est composé de quatre palais qui font les quatre angles d’une place immense. Ce qui permet (parait-il) à la famille royale de changer de résidence chaque saison.


 12 heures : il pleut et nous sommes aux premières loges. Ce que nous sommes venus voir, c’est la relève de la garde de midi. Relève solennelle avec plusieurs détachements qui attire chaque jour la grande foule.


 13 heures : la pluie cesse, nous reprenons dans ce camp un succès des colos passées : ce jour- ci, on doit manger avec quatre couronnes par personne. L’astuce consiste à se regrouper. Ce fut un demi-échec, en effet, certains n’ont pas su faire mieux que de s’acheter un hot-dog, d’autres en ont rajouté pour se payer le restaurant !


 15 heures : nous voici de nouveau devant le Rathaus. La ville perd peu à peu tous ses secrets, et c’est un jeu pour nous de nous diriger à travers ses rues et ses boulevards.


Nous en parlions depuis longtemps, c’est décidé, on va visiter les brasseries Carlsberg !


 Dédé relate dans le journal de voyage :


Pour cette visite, nous nous joignons à un groupe de touristes français sous la direction d’un guide danois ressemblant au Major Thomson. Toutes les  installations qui nous sont présentées brillent de mille feux, astiquées à souhait, elles témoignent d’une propreté…suspecte !


 En fait, on nous montre tout sauf l’endroit où l’on fabrique réellement la bière.


Finalement, on saisit  le véritable sens de ces visites, expliqué par notre clown, enfin, notre guide (véritable pièce de musée) : elles sont organisées pour que chacun en sortant d’ici sache bien ceci : les brasseries sont gérées par une société «  la Fondation Carlsberg » qui distribue les bénéfices sous forme de dons aux arts et aux sciences, tout un programme…


La visite se termine par une dégustation maison que tout le monde trouve à son goût et où chacun consomme en abondance, dans une chaude ambiance musicale, ce qui lui  convient le mieux : bière, mais aussi jus de fruit, sodas, gâteaux, cigarettes…


Le soir, nous nous retrouvons pour une veillée avec chants, thé, discussions et projets…demain nous quittons Copenhague.

La place d'Amalienborg

la relève de la garde

la brasserie Carlsberg

suite