web designer conception site web creer site internet Accueil
avant CMB
au CMB 1
au CMB 2
au CMB 3
photosClub
trombi
vieuxBob
photosclasse
theatre
sport
photossport
cineclub
soireesdebat
pelerinage
JOC67
seminaire
plusjeunes
communions
videos
statuts
giry1
giry2
giry3
giry4
giry5
giry6
marcillat1
marcillat2
marcillat3
marcillat4
bessans
lahutte
lesanciens
Allemagne
hollande
Danemark
dan 1
dan 2
dan 3
dan 4
dan 5
dan 6
Autriche
Angleterre
marais 90
vidéoMarais90
randos
randos2
Pierrefitte2008
Marais2009
marais2011
Cambodge
BJB
journalmars2008
journal juin 2008
journal sept 2008
oct 2008
dec 2008
janv 2009
avril 2009
juin 2009
janvier 2010
avril 2010
novembre 2011
janvier 2012
dan 2

lundi

3 août 1964

Premiers instants…


 A 10 heures est fixé le premier rendez-vous du camp (il y en aura bien d’autres, plus ou moins réussis d’ailleurs). Tous sont là, enfin presque, il ne manque que Michel Konverski (il a oublié, cela arrive…).


Bref, il y a de l’agitation ce matin là au Club…c’est que nous devons conduire les vélos à l’expédition. Par équipe (déjà), nous nous rendons facilement à la Gare du Nord où nous nous retrouvons dans la cour près de la douane. C’est que pour passer à l’étranger, les vélos sont regardés et inspectés, mais malheureusement, les douaniers n’éliminent pas les bicyclettes indignes de ce nom.


 A 14 heures, second rendez-vous pour terminer le chargement de la camionnette et à 18 heures,   premier départ : Joël, Gérard, Jean-Jacques, Daniel et le père Berger nous quittent, direction Flensbourg. Nous les retrouverons dans deux jours à 1000 km de Bobigny, ainsi que le père Jacques de la Roche Brochard qui nous accompagne en 2 CV.

jeudi

6 août

mardi

4 août

L’attente…


     Bobigny, 8 heures ;


        Bobigny, 10 heures ;


            12 heures…le temps ne passe pas vite…


                14 heures ;


                    16 heures, on s’ennuie,


                        20 heures…vivement demain…

 

mercredi

5 août

Le départ


 17 heures 30 : Une manifestation devant la mairie ? Non, seulement une troupe d’énergumènes qui assiègent le « 148 ».


 18 heures 15 : Tous sont rassemblés, quelques parents sont venus nous accompagner, on rit, on s’amuse, l’ambiance est excellente.


Soudain, la sonorisation de la gare fait entendre un appel :  « Monsieur Jacques de la Roche Brochard est demandé d’urgence à la direction. » Les mines s’assombrissent, Jacques qui nous accompagne est déjà à Hambourg !


C’est Dédé, « chef de groupe »  qui va répondre à l’appel. A son retour, son air embarrassé en dit long. Un grave problème familial est survenu obligeant le père Jacques à rentrer à Paris au plus vite. C’est là un rude coup porté au camp !


Mais la roue tourne, il est 19 heures, le train part, des « au revoir » fusent, des mains s’agitent, quelques larmes coulent aux coins des yeux (enfin presque…).


 21 heures : Saint Quentin


22 heures : Maubeuge et son clair de lune


22 heures 30 : la Belgique. Tout est noir, la campagne, les terrils, la nuit.


23 heures : Liège, une gare comme les autres


23 heures 30 : l’Allemagne, Aachen (Aix la Chapelle, salut à Charlemagne)


24 heures : Cologne, sa cathédrale magnifique au clair de lune. Nous l’admirons collés aux fenêtres.


Minuit déjà : les premières heures ont passé très vite parmi les chants, les rires, les discussions…

Premier jour de camp.


 6 heures : Bremen


8 heures : Hambourg, de l’eau, des grues, des quais, des bateaux, un port immense qui n’en finit pas.


8 heures 06 : des trains, des rails, d’autres quais, la gare…des valises…


 Petit problème : nous devons changer de train.


« C’est par ici, non, par là…, bandes de..., non, c’est à droite… ». Nous savons que nous allons à Flensbourg et que nos places sont réservées. Le temps de s’expliquer en allemand avec un employé de la Bundesbahn et tout s’arrange. Nous trouvons le quai et nos places numérotées.


 Il est 8 heures 32, nouveau départ.


 9 heures 30 : Kiel et son canal que nous traversons sur un pont étrange. En effet, la ligne de chemin de fer qui longeait la berge s’en écarte, fait une boucle et enjambe le canal. Un pont en as de trèfle, pas habituel !


 10 heures 55 : Flensbourg, tout au nord de l’Allemagne. Le soleil est là, magnifique. Les premières photos du camp saisissent une troupe de gars endimanchés assis sur le quai, attendant une camionnette (pas longtemps d’ailleurs).


La voici, c’est lui !  Elle arrive, vide et déchargée. Aurait-on déjà trouvé un lieu de camp ?


Après les joyeuses retrouvailles, il convient de s’organiser. D’abord récupérer les vélos, c’est l’affaire d’un peu de patience. L’état général semble bon (chaînes sautées, dérailleurs décentrés, etc.). Ensuite, gagner le camp : (c’est notre première étape par équipe bien entendu), c’est-à-dire, que sous la conduite d’un plus grand, responsable, par groupes de six, toutes les 5 minutes, nous partons et nous roulons en file indienne bien sagement. C’est là la difficulté qui conditionne tout le séjour, savoir se déplacer dans les règles. Disons que cette première étape ne fut pas très réussie de ce point de vue. Elle le fut par d’autres :


- Découverte de la Baltique, calme, bleutée, limpide… à quelques mètres, elle fait envie…


- Surprise à notre arrivée de trouver un lieu de camp magnifique dans un sous-bois, près d’une ferme à la frontière danoise.


La journée passe très vite : déjeuner, sieste, ô combien appréciée, installations, nous montons les tentes (ce ne sera pas la dernière fois…).

vendredi

7 août

  

8 heures : Lever pénible, toilette rapide à la ferme voisine, et en route vers les pays scandinaves !


Pour cela, il suffit de faire quelques centaines de mètres. Nous passons la frontière à Krusa. Détail pittoresque, on nous fait passer l’un après l’autre à travers un serpentin ??


 C’est une étape sans histoire excepté pour Michel Konverski qui crève deux fois (nous sommes inquiets pour la qualité du matériel de Michel) ; pour Michel Audibert qui fait une chute légère et bénéfique ; pour Gilbert Joubert qui se retrouve avec une clavette de pédale à la main ; et pour les mobylettes, enfin, pour leurs propriétaires (Jacques et Gérard Chi, Michel Journet, Bernard Joubert, Daniel Charlet, Daniel Borelys), qui se retrouvent coincés à la douane ! pour défaut d’assurance internationale (un petit papier vert qu’on leur réclame depuis 2 mois à Bobigny !).


Ils s’en tireront en payant très cher !


A 10 heures, nous sommes à Tønder (ça c’est de la vitesse !). Le terrain est splendide (gazon, fleurs, piscine…).


Notre camp se rode vite, déjà les tentes sont montées d’une manière agréable et fonctionnelle, tout est pour le mieux.


 13 heures : promenade dans la ville (entre autre pour réparer les vélos) et fait capital dans l’histoire de ce troisième camp, nous faisons connaissance avec les glaces danoises ! (Gratis Is, premier Is …). Certains en mangeront près de quatre vingt en vingt jours !


Ô délicieuse glaces, chocolat, vanille, choco-nod aux noisettes, chers parfums du mois d’août que nous regretterons…


 L’Allemagne fut sacrée le camp de la bière. En effet, de Freiburg au Hoffbraü de Munich, au fur et à mesure que la France s’éloignait, les quantités augmentaient dans nos verres. La mesure devenait ¼ ; 1/3 ; ½ puis 1 litre entier au Hoffbraü ! A votre santé, hic !


La Hollande fut le camp des frites. A chaque bac (et ils furent nombreux), dans chaque ville (il y en eu beaucoup), à chaque relais routier (tous les 5 km) se trouvait une friterie où tout le monde s’arrêtait pour déguster des portions de ces délicieuses pommes de terre frites.


 Le Danemark sera le camp des glaces. Nous en mangerons beaucoup, beaucoup de trop !


 On me glisse à l’oreille qu’il y a au Tyrol un chocolat aux noisettes qu’il ne faut pas manquer… Mais chut ! N’anticipons pas !


Signalons tout de même que tous ces à cotés gastronomiques, si plaisants soient-ils, sont bien secondaires.


 Revenons à Tønder, ou plutôt sur son terrain de camping où se déroule une partie de football terrible. 9 à 2 ! Il y en a qui ont dû tricher !


 19 heures : ô calamité ! Misère ! Grâce ! Qu’avons-nous fait ? Après le délice des glaces danoises nous découvrons le pain danois !!! Brun foncé, plutôt noir, blindé, compact, truffé de grains de blé entier ou de cumin, impossible à mouiller dans le café, vite surnommé le béton armé, l’isorel, la planche, etc., et dire que nous avons fait  mille kilomètres pour trouver ça !

vues de Tonder

  

camp

 au

Danemark

août 1964

suite